Il y a des matins comme ça où, lorsque la sonnerie du réveille-matin se fait entendre, j’ouvre les yeux en sursaut et alors que j’ai le coeur qui court le marathon (il met moins de temps que moi à s’éveiller celui-là), je me dis que je n’ai aucune envie de m’extirper du lit et d’aller bosser. Alors que je referme les yeux en me disant que bof, ça ne me fera pas de tort un petit vendredi de congé de plus, je me dis que bon, si j’ai de la chance, je croiserai Gad le sosie de Gad en sortant de l’ascenseur menant à mon bureau, je sourirai en me remémorant des tonnes de répliques des trois spectacles de l’humoriste que j’ai vus et revus et je me dirai que finalement, ça valait le coup de venir travailler. Je sais, c’est désespérant lorsqu’on s’accroche à de telles futilités pour se donner le courage d’aller bosser. Mais je vous assure, c’est fou comme il lui ressemble! L’ironie dans tout ça, c’est que le sosie a un nom de famille en lien avec le verbe dormir.